Des notables au passé trouble que l’on retrouve étrangement suicidés aux quatre coins de la ville… Des curés, tendance réac, qui, dans leur Institut, convertissent leurs ouailles à la dure… Des avis de décès pour le moins étonnants… Des ados pour qui la discipline est souveraine… Un homo exilé à Haight-Ashbury qui découvre la vraie vie à San Francisco… Une justice parfois servile, si prompte à classer les affaires… Et ces bandeaux de kamikaze retrouvés sur les victimes, ces photos de classe jaunies et la rumeur qui se propage sur Facebook… … Et ce mystérieux Baby Love… un fou, un sérial killer… ? Personne ne sait vraiment… jusqu’à ce qu’un tandem de choc, Emma Govgaline, jeune flic androgyne à la punk attitude, et Clovis que l’on ne présente plus, se jettent corps et âme sur cette bien curieuse affaire !
EN PROVENANCE DU GABON: À Libreville, Chicano sort de prison, après avoir purgé quatre ans pour un braquage qui a mal tourné ! Adieu la bande de paumés, finies les embrouilles, il veut devenir quelqu’un, un honnête homme si possible… Reconquérir Mira, trouver un boulot, monter un petit commerce et gagner sa galette à la sueur de son front, voilà son rêve ! Mais comment faire quand on a ni sou, ni métier, ni diplôme dans un pays où la corruption est la règle d’or à tous les carrefours ? Car ici plus qu’ailleurs, si la barbe et le grelot ne font pas une chèvre… la vie est souvent un sale boulot !
En provenance du Maroc:
● Nominé au Prix Michel Lebrun Lycéen 2010
Quand Jeanne, jeune fashion victim de banlieue, décroche un job d’assistante sur un tournage publicitaire et s’envole vers le désert du Thalifet, elle n’imagine pas une seconde que ce voyage va bouleverser sa vie ! Plus habituée aux cosmétiques qu’au dressage des chameaux, Jeanne se retrouve vite prise en otage entre une bande de rebelles qui veulent ébranler l’équilibre du monde, les Services, qui eux préfèrent ne pas faire de vagues et l’énigmatique Prince du Désert, qui pour défendre son royaume pactise avec le diable… Alors, les fuites éperdues dans cet océan de dunes, les terroristes, les enjeux politiques et la Une de tous les magazines People, même en rêve, la Rose des Sables n’aurait pu l’inventer ! Et pourtant…
● Nominé Prix Polar 2010
● Nominé Prix Arsène Lupin 2010
● Pré Sélection Printemps du Prix Polar SNCF 2010
● Nominé pour le Prix Sang pour Sang Polar
C’est l’été, il fait chaud, les touristes sont arrivés et au commissariat de Perpignan, Sebag et Molina, flics désabusés rongés par la routine, gèrent les affaires courantes sans grand enthousiasme. Mais bientôt une jeune Hollandaise est sauvagement assassinée sur une plage d’Argelès et une autre disparaît sans laisser de traces dans les ruelles de la ville. Sérial killer ou pas, la presse se déchaîne aussitôt ! Placé bien malgré lui au centre d’un jeu diabolique, Sebag, à la merci d’un psychopathe, va mettre de côté soucis, problèmes de cœur et questions existentielles, pour sauver ce qui peut l’être encore ! « Elle attend sans joie, patiente et succombe. La maison de pierre deviendra sa tombe. Qui fait quoi, qui attrape qui ? Qui est le chat, qui est la souris ? »
Constantin, dit Le Grec, met les voiles ! Au programme de cette balade initiatique, traversée de l’Atlantique en compagnie d’une girelle tanquée comme là-bas, sieste sous les tropiques ad libitum, escale chez les aimables Indiens Galibis et ti punch à volonté... Tout vire au cauchemar pendant le carnaval de Cayenne, meurtres rituels, poursuite dans la mangrove, touloulous menaçants et pour finir, espions russes en mission sur le Vieux Port ! Le Grec nous entraîne alors, en un crescendo haletant, dans ce Marseille qu’il aime tant, jusqu’à l’impensable profanation, le sacrilège suprême...
Quand Laura, un amour de jeunesse devenu SDF, est venue lui parler de cette « peste des pauvres » qui semblait s’attaquer aux quartiers Nord de la ville, Clovis Narigou n’a pas immédiatement réagi. Les pauvres ? Y’en a partout, on ne les regarde même plus ! Mais quand, quelques jours plus tard, les politicards de tout bord montent au créneau pour démentir cette alarmante rumeur, Clovis se dit qu’il est peut-être temps d’enquêter ! Les pauvres et les sans-abri tombent en effet comme des mouches, décimés par une épidémie foudroyante… Le maire Bellérophon Espingole a beau s’égosiller pour minimiser cette étrange affaire, toute la ville est en ébullition… Quarantaine déclarée, routes fermées, état d’alerte sanitaire maximum… Marseille coupée du monde ! La tension est à son comble, le peuple gronde, les politiciens se déchaînent, les pauvres trinquent. Mais à qui profite donc le crime ?
● Prix du Zinc
Rannou dit le Breton, lieutenant un brin taciturne, et Théo alias « Mach-Sept », slameur invétéré en rupture d’embrouilles, stagiaire à l’Évêché de Marseille, forment un tandem atypique à la poursuite d’un sérial killer, « le tueur aux liasses ». Mais ce jour-là, la routine se dérègle salement lorsque le maire de la ville, Raymonde Charles, est sauvagement assassinée par des tueurs à moto… La DST, les RG, la mafia et les flics de tout bord se jettent sur l’affaire comme la vérole sur le bas clergé. Tout le monde est sur le pont et curieusement, même le ministre de l’Intérieur Ange Pascali s’y colle. Tous suivent l’enquête de près, d’un peu trop près peut-être… Comme dirait Théo, «Pas besoin d’avoir fait St Cyr sur Mer pour deviner que les ennuis, les vrais ennuis, les gros ennuis vont débarquer sans prévenir»
« Je ne sais rien, je n'ai rien vu, je n'étais pas là et si j'y étais, je dormais. » Ce jour-là, Clovis aurait dû méditer ce proverbe sicilien avant de s'envoler pour Palerme, enquêter à la demande de Marco sur la mort mystérieuse de son neveu. Dans ce pays où les juges sautent sur les bombes, où les hommes d'honneur l'ont perdu, où le pot de terre lutte contre le pot de fric et où l'amour a des yeux de braise, ne resterait-il qu'une seule issue ? Un miracle, un beau miracle, un vrai miracle, et pourquoi pas une Madone aux larmes de sang ! Alors même si la Mafia n'existe pas, et ici tout le monde vous le dira, Clovis, fidèle à lui-même, va chercher à savoir avant de trop bien comprendre. Car comme le veut la légende, là-bas la vie est un enfer et le paradis toujours une utopie.
● Nominé Prix Virgule 2010
● Nominé Prix Polar 2009
Ce matin-là, ça devait être un paisible départ en vacances, avec femme et enfants, vers le soleil de la Grèce. Mais quand le Juge ouvre le dossier de ce gamin retrouvé noyé dans les calanques, il a la terrible intuition que cela ne va pas être simple. 40 ans plus tôt à Athènes, à l'aube du 21 avril 1967, Marina et Apostolos, jeunes étudiants révoltés, s'aiment fougueusement alors que les chars investissent la ville et la junte, le pouvoir ! L'engrenage des années a fait son œuvre, les bourreaux sont morts, les illusions perdues, mais pour le Juge le doute subsiste encore…
C'est l'hiver à Paris et Lily Verdine n'a pas la pêche. Victor, son toubib, vieil anar philosophe, lui conseille de soigner sa déprime en changeant de décor ! Le hasard fait parfois mal les choses et à peine débarquée en Provence sur les chemins de son enfance, l’incendie d’une usine et la mort du gardien, le vieux Lounès, vont remettre Lily sur les rails. Accident, arnaque à l'assurance, délocalisation, misère économique, racisme, hélas tout est possible en ces temps de disette. Mais dopée par un mistral cinglant, Lily retrouve très vite sa niaque habituelle, et va, à un rythme d'enfer, bousculer une enquête ronronnante, innocenter quelques suspects tout désignés puis, en soulevant sans vergogne les poubelles de l'Histoire, trouver tout au fond le salaud qu'on n'attendait plus !
Quand Constantin, de retour d’un voyage initiatique en Amérique du Sud en compagnie d’une girelle énamourée, arrive chez lui, à Marseille, il n’a qu’une envie : sieste, farniente, petite bouffe et méditation. C’est sans compter sur la scoumougne qui va, sans prévenir faire sortir du bois, une bande de sans-papiers rwandais en perdition, une escouade de flics en maraude et bien pire, un couple de cinglés assoiffés de chair et de sang, véritables fantômes du Palais de Justice. Il faudra, à Constantin, mobiliser toutes ses forces et sa rage de vivre pour surfer à dix pieds sous terre sur ce lac plein de mystères !
Oliveri est flic… Mais Oliveri n’est pas ce que l’on croit. Oliveri, Pied-Noir pur jus, grande gueule, alcoolique solitaire, fouineur invétéré, empêcheur de tourner en rond. Oliveri, tueur à ses heures perdues, Oliveri amoureux désespéré. Oliveri qui se soigne au Johnnie Walker, Oliveri qui croque des gousses d’ail pour se donner du baume au cœur. Oliveri qui court comme un dératé après Laura qui elle non plus n’est pas ce que l’on croit, Oliveri à la « Maison du Fada » au centre d’un trafic d’armes, entre malfrats, police et armée de l’ombre. Oliveri qui tant bien que mal tente d’éviter les pruneaux qui sifflent à ses oreilles. Oliveri qui compte les macchabées qui jalonnent sa route, Oliveri qui ne respecte rien, et surtout pas sa hiérarchie, Oliveri qui n’y comprend plus rien mais qui comme un chien enragé ne lâche jamais son os. Le commissaire Oliveri, un sacré emmerdeur comme il en faudrait plus souvent!
Quand le commissaire Lopez décide de balancer à la presse ce qu’il a découvert des magouilles politiques locales, il n’imagine pas encore le séisme qu’il va provoquer. Ses compagnons d’infortune, Manu, Nène et les autres, ne savent pas non plus que la poisse est au bout du chemin. Le président, le préfet et le ministre, eux, ne pensent qu’à une chose, ne pas faire de vagues et éviter les rumeurs. Dans les « services spéciaux » la devise est définitive : il faut éliminer… et vite ! Mais dans la vie, la vraie, Lopez et ses amis croient toujours que la victoire est possible…
Dans les veines de Skipper, marin déjanté reconverti veilleur de nuit, c’est l’Orénoque qui coule à flot sur un tempo tumultueux… Pour Arnaud Lebras, PDG ripoux en rupture de ban, les rêves prennent la forme d’un matelas de dollars. Marie-Lotte, elle, sa revanche serait de claquer sa fortune dans des palaces exotiques… Robert l’avorton, lui, se verrait bien calife à la place du calife. Quant à Betty, Pogna et les autres, seules la connerie et la rage animent ces allumés en perdition… Ainsi va le monde, absurde et tourmenté sauf que… Sauf que parfois, quand la furia s’en mêle, la vie prend alors des allures shakespeariennes !
Après avoir défrayé la chronique il y a quelques années en se présentant aux législatives, Saucisse poursuit ici son irrésistible et vaillante ascension vers la fonction suprême... Tour à tour iconoclaste, provocateur ou philosophe de trottoir, Saucisse nous livre, à travers ses chroniques ébouriffantes parues dans la presse cette année, son point de vue sur un monde en décomposition. Condensé du “Che”, de Martin Luther King et de José Bové, Saucisse par l’entremise de son fidèle et dévoué maître Serge Scotto, nous assène ici ses derniers aphorismes sur le genre humain, parole de chien! Sarcastique, cinglant, visionnaire et citoyen, Saucisse nous donne là une leçon de courage et d’humilité dont nombre de « politichiens » en mal de programmes feraient bien de s’inspirer de toute urgence...
● GRAND PRIX LITTÉRAIRE DE PROVENCE
● GRAND PRIX DE LITTÉRATURE POLICIÈRE D'AUBUSSON
À Marseille, il paraît que pour faire une bonne bouillabaisse, il suffit de lever une girelle frétillante, d’ajouter un vieux pêcheur corse, son pointu, le soleil et quelques belles calanques. À mi-cuisson, jetez dans le bouillon un flic psychopathe, un Noir Marron véreux, une introuvable mine d’or et deux, trois meurtres sanglants!
Et moi, Constantin dit le Grec, j’étais loin d’imaginer l’engambi monstre que ça allait donner, même la Bonne Mère n’avait jamais vu ça!